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Le destin tragique de Daniel Balavoine et Thierry Sabine sur le site de RTL 16/08/2014

Mon premier est un playboy vêtu de blanc, qui cultive le mystère. Il a créé un rallye dont tout le monde parle. Mon second est un musicien français au sommet du succès, dont la personnalité va bien au-delà des chansons qu'il interprète. 
Les destins de Thierry Sabine et Daniel Balavoine se sont croisés lors de cette journée du 14 janvier 1986, lorsque l'hélicoptère qui les transporte au-dessus du Sahel s'est crashé. Ils sont morts tous les deux, ainsi que trois autres personnes.

Au moment de sa rencontre avec le passionné de voiture et organisateur du Paris-DakarBalavoine signe des tubes depuis plus de 10 ans. L'interprète de Tous les cris, les SOS s'engageait de plus en plus.

"Je participe au Paris-Dakar pour les mêmes raisons que les autres, confiait Balavoine en 1985. C'est-à-dire pour le sport et pour le voyage". Mais l'aventure le mènera jusqu'à cet hélicoptère l'année suivante, dans lequel il devait livrer des pompes à eau à des populations locales. Un dernier voyage qui lui sera fatal, ainsi qu'à son ami Thierry Sabine.  
 
Ecouter se document sonore "À LA CROISÉE DES DESTINS" sur le site de RTL sur le lien ci-dessous :
http://www.rtl.fr/culture/arts-spectacles/le-destin-tragique-de-daniel-balavoine-et-thierry-sabine-7773730963

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Daniel Coupy à Gourma-Rharous sur les Lieux de L'accident : "L'ensemble des pièces de l'hélico avaient été pillées" (Partie 1/3) 15/06/2014

En Février 2013 pour le Blog BALAMED. Daniel Coupy nous évoqué sont voyage dans les plaines d'Afrique en 2003. Notamment à Gourma-Rhaous. Lieu de l'accident d'hélicoptère qui coûta la vie à Daniel Balavoine,Thierry Sabine, Nathalie Oden, François-Xavier Bagnoud et Jean-Paul le Fur.
 
Lisez par vous même...

"Je suis passé sur les lieux 15 ans après le drame. Les anciens expliquaient qu'il y avait un fort vent de sable qui réduisait la visibilité. L'ensemble des pièces de l'hélico avaient été pillées, seul l'axe du rotor et des bouts de pales attestaient le drame. Je crains qu'aujourd hui les salafistes aient encore plus détruit ce lieu de mémoire occidentale
 
J'ai retrouvé les photos prises l'été 2003 à Gourma Rharous, Je travaillait pour un agence de raids 4x4, à la découverte d'un itinéraire reliant Tunis à Dakar .Après avoir galéré toute une après-midi dans un marécage au sud  du fleuve Niger, le lendemain le 4 Aout nous avons cherché un bac sur le Niger ;
Les jeunes que nous avons rencontrés sur la piste nous ont proposé de nous mener sur les lieux du crash de l'hélico du Paris Dakar qui n'était pas du tout signalé."

Fin de la Première Partie. (A suivre)

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Daniel Coupy à Gourma-Rharous sur les Lieux de L'accident : " Nous attendions à trouver des dunes, et ce n’était qu’un terrain plat " (Partie 2/3) 15/06/2014

"Nous attendions à trouver des dunes, et ce n'était qu'un terrain plat avec quelques arbustes.
Comme on le voit sur les photos tous les morceaux de l'hélico avaient été prélevés pour être refondus en marmite ou façonnés en ustensiles divers ou bijoux.
L'endroit est émouvant  et le léger vent chaud qui nous entourait apportait son côté mystérieux, comme si la nature nous montrait qu'elle avait repris le dessus sur les hommes venus d'ailleurs. Après avoir passé un long moment à chercher, à imaginer ce qui avait pu se passer ce 14 janvier, nous sommes repartis tout émus vers une case au bord du fleuve pour déjeuner J'ai relaté ce passage de mon voyage dans un récit  paru l'an dernier."
 
A Savoir : Le récit qu'évoque Daniel Coupy s'intitule « Sur la piste de l'Amenokal » Préface d'Etienne de Monpezat.
 
En voici un extrait lié à la préface :
 
En Afrique le risque est encore là, entier, incertain mais sûr, à tous les coins des pistes. Chaque jour est un combat, il y faut de l'endurance, de la patience et de la confiance. Et aussi, il faut le répéter, le goût du risque perdu. Il y faut enfin de l'imagination à revendre, quand personne n'est là pour acheter, ça s'appelle la Débrouille ! On est bien loin des rêves aseptisés des « Croisières de rêve ». Daniel Coupy nous rappelle que le goût salé de l'aventure retrouvée nécessite qu'on la vive heure par heure, ou qu'on ne la vive pas. Les rêves impossibles ne sont-ils pas les seuls qui vaillent ? Les vrais, ceux-là dont nous aurons désormais la nostalgie, puisqu'ils n'existent déjà plus dans un monde où les flammes un peu partout s'éteignent.   
Approchant l'âge de la retraite, mais point résolu à rompre avec une vie intense et sa passion des véhicules tous terrains, Daniel COUPY se met au service d'une agence de voyages spécialisée dans les raids motos et 4x4 en Afrique du Nord. Familier des pistes du Maghreb et de la Turquie, il relève le défi de se lancer à la découverte d'un nouvel itinéraire traversant l'immense désert du Ténéré et les zones humides du  sahel reliant Tunis à Bamako.  En compagnie de ses acolytes, deux aventuriers aguerris, il parcourt en un mois  un itinéraire ponctué jour après jours de tribulations les plus diverses. A son retour il confiera à ses proches « j'ai vécu une galère par jour, dorénavant je ne crains plus rien en voyage »  
 
Fin de la deuxième partie (A suivre)

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Daniel Coupy à Gourma-Rharous sur les Lieux de L'accident : " Je me souviens parfaitement de ce 14 janvier, un député était venu solennellement annoncer la nouvelle à la cantonade" (Partie 3/3) 15/06/2014

Lundi 4 août 2003. Je propose que nous revenions en arrière pour reprendre le road-book à partir d'un point de passage situé à l'entrée de la mare. Ce matin nous allons la contourner pour éviter le piège de la veille.
Gerry veut rattraper le temps perdu et met les gaz. Le 4x4 bondit de bosse en bosse. Le châssis gémit, les amortisseurs talonnent de plus en plus. La piste devient roulante, c'est essentiellement du sable au relief doux et sans dunes. Nous sommes dans le lit majeur du Niger, les tamaris et les acacias rompent la monotonie du paysage.
 
La piste débouche sur un village qui s'allonge tout le long du fleuve. C'est Gourma Rarous. Nous allons saluer les gendarmes, leur demander où nous pouvons traverser le Niger. Ils m'indiquent ou se trouve la case du bacquier que nous devrons prévenir quand nous serons décidés.
En attendant nous allons déjeuner chez un pêcheur qui nous propose du poulet. Il n'a pas de poisson mais nous offre des bières pendant qu'il prépare le repas.
 
Nous réalisons vite qu'il court après sa volaille et qu'il n'est pas près de la faire cuire. Pour nous faire patienter un de ses amis nous invite à aller voir l'endroit où l'hélicoptère de Thierry Sabine s'est écrasé.
Nous n'étions pas passés loin. La présence du guide s'avère utile pour découvrir l'endroit où a été érigé un monument à la mémoire du créateur du Paris-Dakar disparu tragiquement, lors du crash de l'hélicoptère avec le chanteur Daniel Balavoine, une journaliste, le pilote, le technicien radio, le 14 Janvier 1986.
Le rotor est planté dans un petit bassin sommairement maçonné rempli de sable. Il reste encore des morceaux de pale. En fibre de verre, ils ont été épargnés, étant d'aucune utilité pour les forgerons locaux.
L'endroit est bien dégagé, au cours d'une tempête de sable qui sévissait ce jour-là, le pilote, en approche de l'aérodrome occasionnel de Gourma Rhaous, a plongé trop tôt et a percuté le sol.
 
Je reste un moment songeur devant ce monument. Je me souviens parfaitement de ce 14 janvier, j'attendais un ami dans le hall de l'Assemblée Nationale et un député était venu solennellement annoncer la nouvelle à la cantonade. Nous revenons au restaurant où le poulet est enfin servi, en sauce accompagné de riz. Le patron est volubile, les voyageurs se font rares.


FIN

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BALLADE A BOUTILIMIT POUR LE PARIS-DAKAR 1986 (Partie 2/3) 21/05/2014

BALLADE A BOUTILIMIT POUR LE PARIS-DAKAR 1986 (Partie 2/3)
Je vais ensuite tourner du côté des motos. Les Yamaha et les Honda impressionnent par la qualité de leur conception : ce sont vraiment des engins de courses pour le désert. Le carénage exploite les moindres recoins de la moto pour en faire un réservoir ou une boîte. L'écart est énorme par rapport aux amateurs. Il est 11h, les premières motos partent. Ils sont fous !!! Il y a 50 m de visibilité, ils ne savent pas où ils vont, mais ils attaquent. Les départs se suivent toutes les minutes. Passé les quinze premiers, l'allure est plus raisonnable. Quand toutes les motos sont parties, une voiture d'assistance médicale leur emboîte le pas puis un hélicoptère.
 
Les pilotes d'hélicoptères sont vraiment des caïds et surtout très courageux après ce qui est arrivé.(Suite au Drame du Paris-Dakar qui à couté la vie à cinq occupants. Dont Daniel Balavoine est Thierry Sabine) Vu la visibilité, ils sont obligés de faire du rase-motte entre 20 et 50 m du sol... Impressionnant de les voir disparaître dans la brume de sable à quelques mètres du sol. A midi c'est le départ des voitures. Ickx et Brasseur s'installent dans leur Porsche dix minutes avant le départ et relisent leurs notes tandis que les mécanos font un petit tour rapide de la voiture : très pro! Les autres ferment les capos, resserrent les derniers boulons ou retendent les sangles... Une personne tourne autour de la Lada restant en course, s'abaisse et regarde dessous; je vais le voir pensant que c'est un mécanicien Lada.
 
Il n'en est rien, c'est un pilote d'une Mercedes qui n'en revient pas qu'une voiture avec des organes mécaniques si légers soit encore en course... Ça fait plaisir au propriétaire de Lada que je suis... mais j'avais remarqué ! Les voitures s'élancent : 2 Porsche, 1 Mitsubishi puis la dernière Porsche. Les départs se suivent cette fois-ci toute les trente secondes et l'hélico d'Antenne 2 part en milieu de peloton. Bon voilà, tout le monde est parti. L'assistance médicale démarre (voiture et hélico).
BALLADE A BOUTILIMIT POUR LE PARIS-DAKAR 1986 (Partie 2/3)
De notre côté, petite réunion : que fait-on ? Avec ce temps, pas question de pique-niquer, donc on rentre. On cassera la croûte en roulant. C'est là que les péripéties vont commencer pour nous : à chacun les siennes. A peine rejoint la route, on voit sur le bas côté un groupe de jeunes mauritaniens. En s'approchant, on distingue un toubab au milieu des gosses. Arrivé à leur niveau, on s'aperçoit que le toubab c'est Philippe, un copain de Nouakchott. "Qu'est ce que tu fous là ?". Il nous raconte qu'il était venu avec des copains, à 4 dans un Toyota mais qu'ils ont eu un accident au sortir d'une dune avec une 404 plateau, évidemment...
 
Aucun blessé de part et d'autre, mais le Toyota est planté dans le sable et a une lame de ressort de cassée.
Deux personnes sont restées à bord; les deux autres dont le propriétaire, sont parties en stop vers Boutilimit. Christian, le propriétaire du Toyota, s'est arrêté au premier poste de gendarmerie pour faire la déclaration d'accident et l'autre, Philippe, a continué jusqu'à Boutilimit pour essayer de trouver d'autres toubabs pouvant les ramener sur Nouakchott, où ils espèrent trouver une lame de ressort. Il leur faudra ensuite revenir à la voiture et réparer sur place. L'accident s'est produit à 50 km de Boutilimit, donc à une centaine de km de Nouakchott. La bonne galère donc... (A suivre)

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BALLADE A BOUTILIMIT POUR LE PARIS-DAKAR 1986 (Partie 1/3) 19/05/2014

BALLADE A BOUTILIMIT POUR LE PARIS-DAKAR 1986 (Partie 1/3)
Dimanche soir vers 19h (19 Janvier 1986), nous décidons, après avoir écouté les dernières informations, de partir le lendemain matin pour Boutilimit afin d'assister au départ de la spéciale Boutilimit - Rosso. Nous serons deux voitures : un copain avec un break 504 et quatre personnes à bord et nous (Claudine, Céline (2ans 1/2) et moi-même) qui emmènerons une copine. Ce petit voyage sera plein de péripéties comme vous allez le voir et restera dans nos mémoires.
 
Donc Lundi matin 7h, premier rendez - chez nous avec la copine que nous devons emmener. Céline, réveillée de bonne heure, est ravie de voir paquets et bagages et comprend que l'on va passer une journée pas comme les autres. Elle est tout sourire, emmaillotée dans ses nombreux pulls. Ensuite rendez-vous avec la deuxième voiture à une station essence pour faire les pleins et c'est partit !
 
Cela fait huit jours que nous avons du vent de sable. La route de Boutilimit est sans arrêt coupée par des dunes. Quelquefois il reste encore une voie goudronnée utilisable, mais le plus souvent il faut descendre sur les bas cotés. Petit jeu assez dangereux car évidemment c'est toujours en haut d'une côte que la route est barrée par une dune. La visibilité à cet endroit est nulle sans compter le vent de sable qui limite la visibilité à 200 m dans le meilleur des cas. Les 150 km nous séparant de Boutilimit sont avalés sans problèmes.
 
Arrivés au milieu du village, une foule de mauritaniens barre la route. Ils n'ont pas l'air de savoir que les concurrents doivent arriver par l'autre côté... Ils nous prennent pour des concurrents : huées et tapes sur les voitures. On tourne dans le village. On ne trouve que quelques participants qui eux aussi cherchent le départ de l'épreuve. On finit par trouver le point de rassemblement à 500 m après le village, en contrebas de la route.
BALLADE A BOUTILIMIT POUR LE PARIS-DAKAR 1986 (Partie 1/3)

Le vent de sable est beaucoup plus fort qu'à Nouakchott et la visibilité n'est plus que de 50 m environ mais surtout, les particules transportées sont beaucoup plus grosses.
 
Au bout de ces quelques minutes de discussion avec un concurrent, j'ai du sable collé sur les dents et ça croustille... Bon, j'ai compris, demain je m'achète un chèche mais pour l'instant, on va essayer de se taire et de tourner le dos au vent... Les motos, voitures et camions attendent le départ. Cela fait beaucoup de couleurs et de publicité dont on se demande l'utilité en plein désert.
 
Il ne reste plus en course qu'une trentaine de motos et une centaine de voitures et camions. 
 
Nous déambulons parmi les concurrents. L'état des machines est très variable. Les Porches sont impeccables. On ne dirait pas qu'elles ont plus de 10.000 km de pistes dans les roues. D'ailleurs elles sont vides et personne ne s'en occupe. C'est donc que tout va bien. A l'autre bout de l'échelle, il y a une Range-Rover dont l'ensemble ailes-capot tient avec des sangles et des lanières... Plus loin, il y a deux concurrents plongés dans le moteur de leur voiture qui fait d'ailleurs un bruit peu rassurant. On discute avec le directeur de course qui est très sympa. Il nous demande d'où l'on vient, ce qu'on fait là mais on sent bien qu'il ne faut pas parler de l'accident d'avant-hier (Crash de l'hélicoptère avec Thierry Sabine et Balavoine à bord). L'ambiance n'est pas à la joie. (A suivre...)

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L'hélicoptère de Elise 02/05/2014

Du haut de ces 9 ans en Juillet 2011. Elise B. illustre spontanément un dessin représentent l'hélicoptère de Thierry Sabine et de Daniel Balavoine. Un pilote apparait dans le cockpit dont -il n'est pas précisé de qui s'agit-il.
Le seul bémol qu'on pourrait regretter sur ce joli dessin. C'est l'absence du rotor et de l'hélice de l'hélicoptère.
Dans la triste réalité des faits de Janvier 1986. Le rotor et l'hélice fut exposé sur les lieux du drame en guise de stèle de monument et souvenirs (Voir Photo).
 
Lien de la Stèle sur le lieu du drame ici :
http://balamed.skyrock.mobi/2982054481-Gourma-Rharous-Lieu-de-L-accident-25-Ans-Apres.html

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Les hélicos, les autres stars du Dakar 14/04/2014

Sans eux, le Dakar ne pourrait exister. Dans le ciel argentin et chilien, les hélicoptères sont partout. Si la mort de Thierry Sabine ou de Daniel Balavoine, causée par la chute d'un hélico le 14 janvier 1986 au Mali, est restée dans toutes les mémoires, plus aucun accident impliquant un hélicoptère n'a, depuis, fait de victime. Leur multiplication a, en revanche, permis de secourir des centaines de personnes et de faire découvrir la course à des millions de personnes de par le monde.
 
Des outils indispensables à la télévision
« Sans hélicoptère, il n'y aurait tout simplement pas de Dakar à la télévision. » Gérard Holtz, la voix du rallye sur France Télévisions, ne tarit pas d'éloges sur les performances de ses hélicos. « Cela nous permet d'être près des pilotes ; dès qu'ils sont arrêtés, on peut se poser pour les interviewer », explique Holtz. Comme sur le Tour de France, les images prises des airs représentent une vaste campagne de promotion pour les pays traversés. 30% du temps de retransmission est consacré aux paysages. De quoi faire rêver même les plus rétifs aux sports mécaniques.

Tags : Dakar - Hélicoptère - hélico - gérard - Holtz - France télévisions - Mali - Daniel BALAVOINE - Thierry Sabine - Rallye - sports - mecanique

Ont-ils tué Balavoine ? 23/02/2014


Merci à Jean Pernin pour son aimable autorisation - Source Vidéo Web TV "EDC" - Montage Vidéo : BALAMED

Ont-ils tué Balavoine ?

Extrait d'une émission Web TV de Novembre 2013 sur l'affaire Daniel Balavoine. Jean Pernin auteur de plusieurs livre dévoile a sa façon son point de vue sur se sujet.
Cette vidéo et également disponible ( Ici)
Le magazine Top Secret N°67 en à tirée un article de plusieurs page le 01/06/2013
(Voir le lien ci-dessous)
http://balamed.skyrock.mobi/3165562358-Ont-ils-tue-Balavoine-De-nouvelles-Preuves.html

BALAMED se veut neutre sur cet article et en demeure responsable uniquement de la vidéo montage.

Ci dessous Extrait d'un journal de Janvier 1986 
Ont-ils tué Balavoine ?
Nous avons déjà évoqué Jean Pernin au lien ci-dessous.
08/01/2012 -  Jean Pernin Récidive le 1er Decembre 2012
26/09/2011 - " J'ai participé aux recherches de l'hélicoptère de Daniel Balavoine dans le désert." Claude Brionne


A SAVOIR  : Cette vidéo de 13 Minutes dont la source original dur environ 3 heures et extraite de la Web Tv (EDC) Jean-Claude Carton, Co-fondateur de EDC y recevez Jean Pernin le 30 novembre 2013 dans l'émission "En suivants les Etoiles" ( Lien de la Web TV "EDC" Ici )

Tags : Daniel Balavoine - Ont-ils tué Balavoine - Enquêtes - Hélicoptère - Saboté - Cercueil - Preuves - Tableau de bord - Boite noir - Abbattu - Balles