« Le producteur de « Starmania », Roland Hubert, veut, de son côté, Johnny Hallyday, qui a donné son accord sur le principe »

« Le producteur de « Starmania », Roland Hubert, veut, de son côté, Johnny Hallyday, qui a donné son accord sur le principe »
 
" The producer of " Starmania ", Roland Hubert, wants, from his/her part(on his/her side), Johnny Hallyday, who gave his agreement onto the principle "
 
Retour sur sa participation à «Starmania»
Trop tôt mais jamais oublié, Daniel Balavoine a été révélé dans le rôle de Johnny Rockfort, dans la comédie musicale « Starmania ». Découvrez la genèse d'une star adorée des Français.
 
Daniel Balavoine : l'occasion d'une vie
« Starmania », c'est d'abord l'histoire d'une rencontre, celle de Michel Berger et de Luc Plamondon. Le compositeur français, grand admirateur du parolier canadien, lui indique qu'il souhaite collaborer avec lui, une envie réciproque. L'histoire culte naît alors : une bande de terroristes qui arrivent dans une ville futuriste, une fille de businessman qui est victime d'un attentat, deux femmes opposées, Marie-Jeanne, la serveuse idéaliste, et Stella Spotlight, la sex-symbol qui se marie à un homme politique... Le monde que décrit « Starmania » n'est pas si éloigné du nôtre. Trois années s'écoulent entre l'écriture et l'enregistrement de l'opéra-rock de Michel Berger et de Luc Plamondon. La première version de « Starmania » voit le jour en 1978. L'année où tout bascule pour Daniel Balavoine.
 
Daniel Balavoine : un casting plus compliqué que prévu
Après des années de galère, Daniel Balavoine donne tout pour obtenir le rôle de Johnny Rockfort. Mais dès le début, Luc Plamondon ne voit pas le chanteur dans le rôle principal, celui du loubard de banlieue. Il trouve le visage de ce dernier trop rond et craint qu'il ne prenne du poids. Le producteur de « Starmania », Roland Hubert, veut, de son côté, Johnny Hallyday, qui a donné son accord sur le principe. Par chance pour Daniel Balavoine, Michel Berger et France Gall sont persuadés qu'il est la recrue idéale. Mis au courant qu'il n'aura qu'une seule chance, Daniel Balavoine arrive au casting avec un blouson de cuir noir et le livre de la bande à Baader sous le bras. Fan des textes de Plamondon qui critiquent la bourgeoisie, il souhaite à tout prix faire partie de l'aventure. Un coup de poker gagnant, Balavoine est alors embarqué dans cette grande épopée.
 
Daniel Balavoine : le succès « Starmania » en tremplin
En octobre 1978, sort l'album studio de « Starmania », dont de nombreux titres deviennent en quelques semaines des phénomènes. Daniel Balavoine y interprète « Quand on arrive en ville », « Banlieue nord » et le fameux « SOS d'un terrien en détresse », l'un de ses 5 plus grands succès, composés et taillés à la mesure de sa voix. Le disque demeure la septième meilleure vente française de l'Histoire, cumulant 2 200 000 unités.
 
Daniel Balavoine : sa réussite jusqu'au statut de star
En parallèle, Daniel Balavoine enregistre son troisième album, « Le Chanteur » (1978), qui arrive dans les bacs quelques semaines avant la sortie de « Starmania ». La chanson éponyme, « Le Chanteur », obtient un succès fulgurant et se vend à plus d'un million d'exemplaires. Cette réussite quasi simultanée fait passer Daniel Balavoine de chanteur méconnu à vedette adulée, statut qui ne sera jamais démenti par la suite, puisqu'il déchaîne toujours les passions.

Tags : Balavoine - casting - Starmania - Johnny Rockfort - Michel Berger - Luc Plamondon - Vedette - adulé - réussite - Star - adulated - success

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