" J'ai participé aux recherches de l'hélicoptère de Daniel Balavoine dans le désert." Claude Brionne

" J’ai participé aux recherches de l’hélicoptère de Daniel Balavoine dans le désert." Claude Brionne
( Autour d'un symbole fort, Claude Brionne, Charles Declos, Jacques Lerolland et Paul-Émile Clément. (Photo Michael Esdourrubailh) - ( 2e Photo Michel Genovese)

Une page ces tourné à la Base aéronavale de Nîmes qui a compté jusqu'à 1 500 militaires et civils pendant plusieurs décennies. 

Le 23 août 2011, une prise d'armes a officialisé la mutation de la base aéronavale (BAN)  en Nouvelle-Calédonie, en une base aérienne (BA). La BAN devient donc la BA 186
 
C'est un livre de souvenirs qui se referme dès aujourd'hui pour les anciens de la BAN. l'un d'entre eux évoque une anecdote de 1986. Témoignages.
 
Claude Brionne, en poste de 1970 à 1985, élève puis instructeur mécanicien

« J'ai fait à la BAN de Nîmes, le métier qui m'intéressait le plus. Celui de mécanicien naviguant. Il fallait gérer le fonctionnement de l'avion. A l'époque, il n'y avait pas d'ordinateurs pour calculer la consommation de carburant. Ça incombait aux mécanos. Et comme sur les Breguet Atlantic, on pouvait partir pour 16 heures de vol, il n'était pas question de gaspiller le carburant. »
 
Parmi ses nombreux souvenirs, Claude Brionne raconte : « J'ai participé aux recherches de l'hélicoptère de Daniel Balavoine dans le désert. A ce moment-là j'étais en détachement à Dakar, en mission de surveillance pendant 45 jours. » C'est évidemment avec nostalgie qu'il voit aujourd'hui le démantèlement de sa base : « C'est une partie de ma vie et ma jeunesse qui partent. »
  
Une enquête aérospatial avait était diligenté en 1986 Afin de couvrir les interrogations polémiqué. Celle-ci n'a jamais était rendu publique, pourquoi ! Rare sont les clichés de la carcasse de l'hélicoptère. Plusieurs hypothèse sur l'accident fut pour certain fantaisiste et pour d'autre, à s'interrogée.

Sur un site de forum, un anonyme sous son pseudo " Conrado" dira :
 
Thierry Sabine demande par radio qu'on leur envoie des secours. Puis l'hélicoptère redécolle pour une raison inconnue et inexplicable. Quelques minutes plus tard, il percute un dune de sable. Il n'y a aucun survivant. "
En fait, mon père à travaillé de nombreuses années à l'aéroport Charles de Gaule, et il y a fait entrer mon frère. En 1986, On a fait ramener l'hélicoptère dans lequel Balavoine était mort. Il était criblé de balles.

J'ai entendu une interwiew de Claude Brasseur un jour. Quand ils apportaient des pompes pour faire remonter la flotte, ces pompes étaient destinés aux populations, et quelques fois il fallait gueuler et faire preuve de force
contre les
" J’ai participé aux recherches de l’hélicoptère de Daniel Balavoine dans le désert." Claude Brionne
 militaires qui voulaient les récupérer pour eux. Alors, la mort de Balavoine, serait elle causé par des militaires avec qui Balavoine et Sabine auraient eu des mots
Jean Pernin qui recevra de nombreux message de Daniel Balavoine (déjà évoqué en Janvier & Février 2009 ou Michel Genovese (déjà évoqué en Août 2011) qui authentifie l'accident de l'hélicoptère par des militaires (son Blog Ici) . 




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Comments :

  • Visiteur

    06/01/2018

    certains sont vraiment des nuls ,vous parlez de gendarmes Français ,de 300 témoins ,ha ouai en pleine nuit en plein désert y avait tout ce monde...déjà votre dune, vous pouvez la montrer ? non parce que c'est comme si on raconte qu'une voiture percute un arbre et qu'il n'y a pas d'arbres ,ce que propose cet enquêteur c'est de lire entre les lignes de ce qu'on nous a goinfrés pendant des années ...ils sont beaux vos gendarmes Français mais si ils enquêtent sur un crime maquillé vous voulez qui donnent quoi comme conclusion ? a part ce que l'on vous sert et qui vous suffit ,c'est votre droit ,mais de la a insulter un un type qui n'hésite pas a se mouiller publiquement, c'est qui qui vous inspire confiance, le régime Mitterrand ? la possibilité d'un Traffic d'armes ?le journaliste qui cède finalement sa place et qui part dormir a Tataouine ? d'ailleurs il part bien loin pour une option de dernière minutes, ca vous semble si fou et pourtant il y aurait eu 2 hélico accidentés pour un recensé ,des numéros qui ne sont pas les bons ,si il y a des témoignages qui disent que l'appareil avait des impacts de balles pourquoi vous dites le contraire ? vous en savez quoi ?les deux mecs dans la même voiture qui ne disent pas pareil ?3 heures pour donner une ALERTE d'ailleurs on l'entend pas ca dans les hommages... et pour les protagonistes ou les participants de l'enquête ,je me ferais petit si j'étais vous car si demain tout cela s'avérait vrai vous allez sacrement passer pour des cons ou des corrompues ,les mecs ils se vantent sur une enquête qui a été bâclée ,vous êtes super crédibles ,si les choses avaient été bien faite Mr Pernin ne serait pas la avec cette affaire.... en attendant ce monsieur mérite au moins qu'on le respecte et qu'on écoutent ce qu'il a à dire et si il se trompe il en assumera surement les conséquences le jour J

  • P. de Clichy

    03/01/2016

    Vous avez raison mr David X, j'étais moi aussi présent en 86, et c'est malheureusement un accident, avec non seulement constatation et enquête de la gendarmerie locale, mais aussi épaulée par des gendarmes Français, sans oublier les experts des assurances, et les nombreux témoins ! (dont les concurrents en fin de course, et les civils Maliens) . Accident entre 19h et 20h heure locale si ma mémoire est bonne. C'était l'heure ou le bétail était rentré dans les boxxes, et ou les enfants entraient à leurs foyers.
    Il faut effectivement être raisonnable, et les accidents font hélas parties de la vie, qui continue !!!

  • BALAMED

    27/09/2015

    David X. wrote: "la thèse de Pernin est ridicule et relève de la maladie mentale : à l'époque, il y avait plus de 300 témoins sur place, dont des Maliens. Je ne parle même pas des PV enregistrés, et des véhicules qui arrivaient encore, en fin de course. Il faut savoir à l'époque que les Maliens sur place n'avaient pas la TV, et que le soir, ils rentraient le bétail aux enclos. La région était connue pour être un lieu d'élevage pastoral. Moi, à l'époque, j'étais du comité d'organisation, et suivait les relais. Dans mon boulot, ma tache était aussi d'éviter des accidents, surtout avec la population locale. J'ai bien connu Sabine. Il y avait une forte tempête de sable, et le vent dépassait facilement les 140 Km/h. La visibilité était nulle. Vers Gourna, la mobilisation était plus forte, car c'était la fin de l'étape du jour. Un peloton de Gendarmerie du Mali était là, pour gérer qu'il n'y ait pas d'accident Voitures/ habitants locaux et bétail. Le gouverneur de Gao avait émis un message appelant à la prudence, car il y avait une forte tempête, avec vent fort, et faible visibilité.
    Pour moi, il faut être lucide : l'accident ne fait pas de doute. Sabine souhaitait sans doute préserver son appareil d'un vol ou de dégradation, si il le laissait comme ça, en pleine brousse ou steppe désertique. Il faut savoir que les Maliens voyaient plutôt d'un mauvais oeil , cette course de "Blancs riches". De plus, cette course n'apportait rien à l'économie locale. De plus, la présence de Balavoine dans l'hélico n'était pas connue, tout comme celle d'une
    jeune journaliste, Nathalie odent, les deux étant pris au hasard.
    Je pense que Sabine voulait abriter l'hélico, il avait appelé une voiture de secours. Ce n'était pas lui qui pilotait l'hélico, sans doute Bagnoud. Il voulait placer l'hélico loin d'une piste, car il craignait un vol, ou des dégradations, un cas déjà connu des précédentes courses. L'accident vient de la force du vent, et d'une très mauvaise visibilité. L'appareil s'était déjà posé, mais non loin de la piste, ou des voitures arrivaient. Sabine craignait sans doute qu'une voiture percute l'hélico, c'est ce qui explique qu'il cherchait un lieu non loin, mais plus isolé, pour être en sécurité. L'accident est arrivé alors que l'hélico était presque arrivé au lieu idéal, pour un maximum de sécurité. C'était sans doute une question de quelques minutes. L'accident ne fait aucun doute, et je ne suis pas le seul à l'affirmer. Je déplore que certains écrivent des anneries, pour se faire de l'argent sur le dos de victimes, alors que tout s'explique de manière rationnelle. Quand il m'arrive de lire des inepties, mon devoir est de témoigner.
    "

    Bonjour, Un article complémentaire sera fait avec votre accord afin d'équilibre les points de vue & opinions concernent ce drame ultérieurement.

  • David X.

    26/09/2015

    la thèse de Pernin est ridicule et relève de la maladie mentale : à l'époque, il y avait plus de 300 témoins sur place, dont des Maliens. Je ne parle même pas des PV enregistrés, et des véhicules qui arrivaient encore, en fin de course. Il faut savoir à l'époque que les Maliens sur place n'avaient pas la TV, et que le soir, ils rentraient le bétail aux enclos. La région était connue pour être un lieu d'élevage pastoral. Moi, à l'époque, j'étais du comité d'organisation, et suivait les relais. Dans mon boulot, ma tache était aussi d'éviter des accidents, surtout avec la population locale. J'ai bien connu Sabine. Il y avait une forte tempête de sable, et le vent dépassait facilement les 140 Km/h. La visibilité était nulle. Vers Gourna, la mobilisation était plus forte, car c'était la fin de l'étape du jour. Un peloton de Gendarmerie du Mali était là, pour gérer qu'il n'y ait pas d'accident Voitures/ habitants locaux et bétail. Le gouverneur de Gao avait émis un message appelant à la prudence, car il y avait une forte tempête, avec vent fort, et faible visibilité.
    Pour moi, il faut être lucide : l'accident ne fait pas de doute. Sabine souhaitait sans doute préserver son appareil d'un vol ou de dégradation, si il le laissait comme ça, en pleine brousse ou steppe désertique. Il faut savoir que les Maliens voyaient plutôt d'un mauvais oeil , cette course de "Blancs riches". De plus, cette course n'apportait rien à l'économie locale. De plus, la présence de Balavoine dans l'hélico n'était pas connue, tout comme celle d'une
    jeune journaliste, Nathalie odent, les deux étant pris au hasard.
    Je pense que Sabine voulait abriter l'hélico, il avait appelé une voiture de secours. Ce n'était pas lui qui pilotait l'hélico, sans doute Bagnoud. Il voulait placer l'hélico loin d'une piste, car il craignait un vol, ou des dégradations, un cas déjà connu des précédentes courses. L'accident vient de la force du vent, et d'une très mauvaise visibilité. L'appareil s'était déjà posé, mais non loin de la piste, ou des voitures arrivaient. Sabine craignait sans doute qu'une voiture percute l'hélico, c'est ce qui explique qu'il cherchait un lieu non loin, mais plus isolé, pour être en sécurité. L'accident est arrivé alors que l'hélico était presque arrivé au lieu idéal, pour un maximum de sécurité. C'était sans doute une question de quelques minutes. L'accident ne fait aucun doute, et je ne suis pas le seul à l'affirmer. Je déplore que certains écrivent des anneries, pour se faire de l'argent sur le dos de victimes, alors que tout s'explique de manière rationnelle. Quand il m'arrive de lire des inepties, mon devoir est de témoigner.

  • Visiteur

    06/05/2014

    ridicule !!! lisez l'article sur top secret bien mieux et beaucoup plus crédible .

  • Visiteur

    09/09/2013

    En fait il y avait 2 hélicoptères !!!

  • Visiteur

    29/08/2013

    Effectivement, du grand n'importe quoi !!!

    ça laisse dubitatif....Par exemple, il y a quelques années le rotor de l'hélico, et l'hélice, en deux pièces étaient encore visibles sur les lieux du crash (pièces importantes), et c'est l'hélice qui à touchée la dune !!! Pour le reste de l'hélico, il fut récupéré par les Africains. ça en dit long sur votre "transport des pièces",et vos théories du "complot"... alors, cessez de raconter n'importe quoi !!!

    pour info : Un accident peut arriver à tout le monde : aristo, vedette, Ouvrier, etc... Et il n'y a pas de vaccin contre !

  • JD

    07/08/2013

    Vraiment du n'importe quoi !

    Les restes de l'hélico sont restés sur place. L'enquête fut menée avec la gendarmerie de Gao, et des gendarmes Français envoyés par le consulat Général à Bamako : pas une trace de balle ! de plus, lors de l'accident, il y avait de forts vents, souvent + de 120Km/H.

    Alors arrêtez de raconter des sornettes! ( un protagoniste de l'enquête.)

  • michelle-nicotine-83

    22/10/2011

    il y a beaucoup d choses qui ont été dite mais ou est la vérité ? on ne le seras j'amais comme pour coluche sa restera toujour un point ? chacun dans leurs ames garderons un souvenir une chansson un coup d gueule pour se souvenir de eux c'est chanteurs partis trop tot moi je me rappelle toujour de se que je fesais le jours de son décé et les larmes que j'ai versées bonne soiré amitiée

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